Faire de chez soi un cocon cosy

{ Mode de vie positif } Faire de chez soi un cocon cosy

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“Est-ce que tu en profites déjà ?”

Une petite voix dans ma tête m’a murmuré cela, un de ces quatre, alors que je m’asseyais dans mon canapé, une tasse de thé à la main. Comme je suis casanière, je me suis entendue répondre : “Oui. Oui, je profite de ce moment d’isolement.” Ecoutez, je ne suis pas un ermite, mais franchement… il n’a jamais été aussi agréable de goûter le plaisir du cocooning, sans un milligramme de culpabilité.

Chloe et moi étions en train de parler la dernière fois de notre absence de “FOMO” (en anglais : “fear of missing out”, qu’on traduit par l’anxiété de manquer ou rater un évènement, une information… quelque chose). Enfin, on n’était pas vraiment en train de parler, si ? On se trouve à des années lumière l’une de l’autre en ce moment. (*tristesse*) Elle m’envoyait un message via Marco Polo, et des larmes coulaient sur mon visage. Ma meilleure amie me manque, tout comme ma ville d’adoption… beaucoup de choses me manquent mais je n’ai pas l’impression de rater quelque chose.

C’est incroyable. Personne ne souffre de FOMO ces derniers temps. Il n’y a pas de soirées auxquelles on est censés aller, pas de réunions à préparer, pas d’évènements de réseautage où on devrait faire de la lèche. (Oh attends… cela fait dix ans que j’ai quitté Los Angeles et que je n’ai plus besoin de faire la lèche. ALLÉLUIA ! Mais je m’égare…). Non. Nous avons tout reporté à plus tard. Et pour ceux d’entre nous qui sont d’incorrigibles casaniers, ce moment de retraite imposée et de calme inhabituel est tout à fait recevable.

Évidemment, un nouveau concept est en train d’émerger : JOMO (vous l’avez deviné, “joy of missing out”, c’est-à-dire la joie de manquer quelque chose). Mais cette pratique demande un sacré travail intérieur, tandis qu’il faut nous défaire des milliers de “je devrais” que notre égo écoute depuis des années. J’imagine que notre déménagement en Nouvelle-Angleterre est un marqueur des petits progrès que je fais dans cette direction. Je ne vis pas dans “the place to be”… et j’adore ça.

Aujourd’hui, j’aimerais vous partager quelques manières de faire de chez soi un cocon cosy pendant la quarantaine, pour que vous puissiez profiter à fond de la JOMO. Et oui, je vous livre un autre mot qui fait le buzz en ce moment, à savoir #hygge – allez, tous en mode danois !

Faire de chez soi un cocon cosy | Distanciation sociale

{Quelques unes de mes recettes préférées : Cookies au sésame, les cookies de Chloe Devonshire Coconut Chews, et la recette de gâteau au chocolat de Minimalist Baker (en anglais).}

 

Comment vous sentez-vous vis-à-vis de cette histoire de “distanciation sociale” ? Est-ce que vous en profitez ?

Quoi qu’il en soit, ne prenez pas vos distances, chers lecteurs. Laissez-moi un mot doux ci-dessous. Je vous répondrai depuis mon canapé pendant que ma bougie senteur mandarine brille puissamment depuis la table basse.

P.S. Pour celles et ceux d’entre vous qui travaillent toujours, merci. Moi aussi. En tant qu’entrepreneuse (avec une myriade de petits boulots), mon travail ne s’arrête jamais. Je passe simplement la moitié de mes journées chez moi, et en ce moment je ressens un peu plus de solidarité… Pour le meilleur comme pour le pire.

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23 mars, 2020 | facebook | tweet | pin

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